Des explications scientifiques que j'essaie de rendre lisibles et, quand la chose s'y prête, manipulables : regarder d'abord, formaliser après. Le texte reste sobre, et les animations ne sont là que lorsqu'elles montrent ce qu'un paragraphe n'arrive pas à dire.
Next.js pour le site, PostgreSQL pour les données, Prisma entre les deux. Les articles sont écrits en MDX, ce qui permet de poser un composant au milieu d'un paragraphe : la plupart du temps une animation p5.js ou MotionCanvas, là où une figure fixe ne suffirait pas.
Aucun de ces choix n'est très original. C'est la pile que je connaissais le mieux, et elle laisse écrire du texte et du code dans le même fichier, ce qui est à peu près la seule chose dont j'avais besoin. Les effets et les dégradés, en revanche, n'y sont pas : ils allongent le chargement et n'expliquent rien.
Théo, ingénieur. Je lis des sciences en dehors du travail depuis assez longtemps pour avoir un avis sur la façon dont on les explique, et cet avis tient en une phrase : le jargon arrive presque toujours trop tôt. On peut faire comprendre beaucoup de choses avant d'avoir besoin du vocabulaire. C'est ce que j'essaie de faire ici, en montrant plutôt qu'en énonçant.
Je suis aussi assez têtu pour reprendre une explication cinq fois plutôt que de publier celle qui passe à peu près, ce qui explique le rythme de parution. Tout est écrit par une seule personne, avec les partis pris que ça suppose.
Pour l'instant, c'est un terrain d'essai : par endroits un carnet de recherche, ailleurs un petit musée où l'on peut appuyer sur les boutons, et par moments un labo qui ne sert qu'à voir ce que ça donne.
Je ne sais pas jusqu'où ça ira, et je préfère l'écrire plutôt qu'annoncer une feuille de route que je ne tiendrai pas. Ce qui est en ligne marche ; ce qui ne marche pas encore n'est pas annoncé.
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